Pardonnez-moi madame, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais saviez-vous que votre robe se soulève avec ce grand vent?
"Cher jeune homme, ce que vous voyez plus bas date de 75 ans... et ce chapeau est neuf d'hier!"
En voyant la foule de gens, Jésus alla sur la montagne. Et lorsqu'il fut assis, les douze vinrent à lui. Il leva les yeux sur ses disciples et dit : " Bienheureux les pauvres en esprit car le royaume des cieux leur appartient. Bienheureux ceux qui souffrent car ils seront consolés. Bienheureux les doux car ils possèderont la terre..." Quand Jésus eut terminé, Simon-Pierre dit : "Il fallait écrire ? " Puis André demanda : "Est-ce qu'on doit apprendre tout ça ? " Et Jacques : "Il faut le savoir par cœur ? " Philippe ajouta : "C'est trop dur " Jean dit : "J'ai pas de feuille ! " Et Thomas ajouta : "Moi, j'ai plus d'encre dans mon stylo ! " Inquiet, Barthélemy demanda : "Y aura interro ?" Et Marc interrogea : "Comment ça s'écrit "bienheureux" ? Matthieu se leva et quitta la montagne sans attendre et disant : "Je peux aller aux toilettes ? " Simon précisa : "Ca va sonner " Et Judas dit enfin : "Vous avez dit quoi après pauvres ? Alors, un Grand Prêtre du Temple s'approcha de Jésus et dit : - Quelle était ta problématique de départ ? - Quels étaient tes objectifs transversaux ? - A quelle compétence faisais-tu appel ? - Pourquoi ne pas avoir mis les apôtres en activité de groupe ? - Pourquoi cette pédagogie frontale ? Était-elle la plus appropriée ? Alors, Jésus s'assit et pleura.... |
Anonyme sur le net |
J'ai fait un rêve :
- D'un Maghreb où s'érigeraient des églises catholiques, des temples luthériens, des synagogues.
- D'un Afghanistan où de jeunes catholiques pourraient préparer un pèlerinage à Lourdes ou à Jérusalem.
- D'un Iran ou d'un Irak où des Loubavitchs pourraient se promener en papillotes.
- D'un Pakistan où seraient organisées les prochaines JMJ.
- D'un Islam sans charria, sans burqa, où mes sœurs musulmanes ne seraient ni lapidées parce qu'elles sourient sans leur voile, ni traitées en pestiférées sociales.
- D'un monde sans Al Qaïda, où les traders salueraient encore les femmes de ménage mexicaines avant de prendre l'ascenseur, où l'on pourrait encore prendre une bouteille d'eau dans un avion.
Je mélange tout ?
Je mélange tout, sans doute, en ces temps où l'identité nationale a des relents de gruyère et de lingots, en ces jours Zurich vaut bien un appel du Muezzin...
Mais quelque part, sans me compromettre ni vouloir risquer une lapidation, je comprends...
- Je comprends qu'il convient parfois d'oser le courage, et de cesser les œcuménismes à sens unique...
- Je comprends la "Heidi touch", la réaction suisse, même si, populiste et rétrograde, elle nous renvoie à nos Croisades et à notre peur du Sarrasin.
Car je suis fatiguée.
Fatiguée de baisser les yeux quand je marche, légèrement terrorisée, dans un "quartier arabe", oh, pas à Jérusalem, non, juste chez moi, dans ma ville rose.
Car j'en ai soupé de manger Hallal à la cantine de mon collège.
Car j'en ai assez de croiser des étudiantes en burqa au cours d'arabe jouxtant mon cours d'allemand, dans une université soit disant soumise à la loi sur la laïcité.
Car je suis une fille de Charlemagne et de Roland, de Saint-Louis et du chêne, car je suis La Pucelle et pas Fatima, car mes ancêtres, oui, sont Gaulois, celtes, vikings, mais aussi juifs, espagnols, italiens, portugais, grecs ou maltais.
Ma vie n'est certes plus rythmée par l'angélus de l'aube et l'angélus du soir, mais en moi coule le sang des bâtisseurs de cathédrales.
Et la colline de Vézelay, oui, m'est plus familière que la Pierre Noire de La Mecque.
Alors, quand les petits Suisses disent tout haut ce que plein de monde pense tout bas, et au risque de froisser mes nombreux amis musulmans, mes amis poètes, artistes, enseignants, mon épicier, mes anciens voisins, j'ose l'écrire : restaurons nos églises, admirons nos vitraux, chantons quelques beaux cantiques, expliquons à nos écoliers ce qu'est Noël, au lieu de nous demander s'il est de bon ton de construire une mosquée dans chaque village !
J'aime écouter du Raï, je suis la reine du couscous, je ne vote pas Le Pen.
Mais :
Le jour où mes amies musulmanes ne seront plus lapidées au moindre pantalon dépassant d'une burqa, le jour où je pourrai bronzer en monokini sur les plages d'Agadir, le jour où une église se construira à Kaboul, alors là oui, j'oserai critiquer cette décision suisse de ne plus construire de minarets.
Sabine Aussenac. Professeur d'allemand
Direction des Fromageries Berthaut
21460 Epoisses
Messieurs,
L'année 2011 commence sous de noirs auspices. Mes valeurs les plus sûres foutent le camp.
Voilà dans quel état se trouve cet Epoisses Berthaut que j'ai acheté pour honorer mes amis lors du dernier réveillon. Crayeux, pas mûr, sans caractère. J'ai eu honte. j'ai demandé pardon.
Va-t-il falloir ouvrir les boîtes, tâter du bout du doigt, comme pour un vulgaire calendos ? Ne faut-il plus l'acheter en ayant la certitude qu'il sera parfait ? Parfois un peu trop ?
"Arrivèrent les fromages.
C'est un instant précieux.
Cette sorte de communion que le monde entier nous envie quand s'ouvrent les boites, les étuis, les papiers, les cartons...
Ces couleurs qui irradient les surfaces et les croutes...
Ce souffle puissant qui s'épanouit à leur apparition...
Ces parfums qui nous sont si familiers et si chers...
Ces sapidités qui s'insinuent dans nos papilles avides...
Ces vertigineuses pulsations neuronales...
Même le Général de Gaulle n'en parlait qu'avec une grande émotion; c'est dire !
"..............
Epoisses Berthaut:
Encore le génie français.
Toujours parfait.
De la tendresse dans la force...
Il apparait sous son écorce
Puissant sans agresser...
Plaisant comme un baiser."
Ne répondez surtout pas à cette question... Je sais...
Dites-moi seulement comment un Berthaut si bien raté peut se retrouver à la table d'un honnête homme comme moi et promettez-moi que çà n'arrivera plus jamais.
J'ai eu trop honte.
Bien à vous.
Jean-Pierre
Aujourd’hui nos maisons sont plus grosses....., mais nos familles plus petites.
Nous avons plus de facilités..., mais moins de temps.
Nous avons plus d’éducation..., mais moins le sens de la réalité.
Nous avons plus de connaissances..., mais moins de jugement.
Nous avons plus d’experts..., mais aussi plus de problèmes.
Nous avons plus de médicaments..., mais moins de bien-être.
Nous dépensons inconsidérément.
Nous rions trop peu.
Nous conduisons trop vite.
Nous nous fâchons trop rapidement.
Nous veillons trop tard.
Nous lisons trop peu.
Nous regardons trop la télé.
Nous multiplions nos possessions..., mais réduisons nos valeurs.
Nous parlons trop, nous aimons trop peu et nous mentons trop souvent.
Nous avons appris à vivre..., mais nous ne connaissons pas la vie.
Nous avons ajouté des années à notre vie..., mais pas de vie à nos années.
Nous avons de plus gros édifices..., mais aussi un plus gros ego.
Nous avons des autoroutes plus larges..., mais un esprit plus étroit.
Nous dépensons plus..., mais possédons moins.
Nous achetons plus..., mais nous en jouissons moins.
Nous sommes allées sur la lune..., nous "tchatons" avec le monde entier..., mais nous ne connaissons pas notre voisin.
Nous conquérons l’espace infini..., mais pas notre espace intérieur.
Nous brisons l’atome..., mais pas nos préjugés.
Nous écrivons plus..., mais apprenons moins.
Nous planifions plus..., mais accomplissons moins.
Nous avons appris à nous hâter..., mais pas à attendre.
Nos revenus sont plus élevés..., mais notre sens moral est plus bas.
Nous construisons plus d’ordinateurs. sauvegardons plus d’informations, produisons plus de copies..., mais nous communiquons moins.
Nous apprécions la quantité..., mais pas la qualité.
Ce sont des temps de “fast food” et de mauvaise digestion... avec des "grands hommes" trop petits.
Nous avons plus de loisirs, mais moins de plaisir.
Nous avons une nourriture plus diversifiée, mais moins bonne nutrition.
Nous avons deux revenus, mais plus de divorces.
Nous avons de plus belles maisons, mais plus de foyers brisés.
Il faut donc, à compter d’aujourd’hui, ne rien garder pour une occasion spéciale, parce que chaque jour est une occasion spéciale.
Recherchons la connaissance, lisons davantage, émerveillons-nous, cessons de courir du "coté d'ailleurs".
Passons plus de temps avec la famille et les amis, mangeons nos plats favoris et visitons les endroits que nous aimons.
La vie est une suite de moments heureux, pas uniquement une survie.
Utilisons nos objets précieux, utilisons nos meilleurs parfums chaque fois que nous en avons envie.
Retirons de notre vocabulaire des phrases comme « un de ces jours » et « un jour ».
Écrivons cette lettre que nous prévoyions écrire « un de ces jours ».
Disons à nos familles et à nos amis comment nous les aimons.
Ne retardons rien qui puisse ajouter des rires et de la joie à notre vie .
Chaque jour est spécial; chaque heure, chaque minute est spéciale.
Et nous ne savons pas si ce n’est pas la dernière .
Si vous êtes trop occupé pour prendre le temps de faire lire ce message à quelqu’un que vous aimez et si vous vous dites que vous le ferez « un de ces jours »
croyez-moi, « un de ces jours »...
Vous ne serez peut-être plus là pour le faire
Librement adapté d'un document anonyme
A cette époque où l’infantilisation de l’adulte devient une priorité, en ces temps où on s’intéresse plus à votre signe du zodiaque qu’à votre Q.I., où il devient de plus en plus urgent de faire taire ceux qui fument, qui baisent, qui mangent, ou vivent autrement, il sera peut-être utile qu’un avis autre que celui du « grand public » (encore un adjectif qui fréquente n’importe qui !) me « secoue » un peu les neurones.