mercredi 10 août 2011

Lettre à Mme Eva Joly

Michel BOTTIN

75, rue de l’Artillerie

83000 TOULON

à

Madame EVA JOLY

Europe Ecologie - les Verts

247, rue du Faubourg Saint-Martin

75010 Paris

Toulon, le 17 juillet 2011

Chère madame,

Ces quelques lignes pour vous dire combien j’approuve votre idée de supprimer le défilé militaire du 14 juillet.

En effet il est intolérable de voir, une fois par an, se pavaner dans de beaux uniformes, musique en tête, des femmes et des hommes qui seulement par vocation et par passion ont choisi, pour une solde démesurée, de vivre une vie d’abnégation, de courage, d’efforts et de dévouement au service d’un pays .

Heureusement, vous réjouirez-vous, nombre d’entre eux sont tués en faisant leur métier.

Bien sûr certains esprits arriérés pourraient nous faire remarquer que ces militaires - prononcer ce mot me donne des haut le corps – permettent à des sociétés avancées comme les nôtres de tenter de ramener à la Civilisation des contrées exotiques où règne encore la Barbarie.

Mais nous savons répondre : pendant qu’ils s’occupent de mondes lointains nous avons le champ libre, nous les vrais français citoyens, pour laisser tous les étrangers de bonne volonté venir éradiquer peu à peu nos regrettables us et coutumes.

Ces mauvais penseurs pourraient aussi noter que c’est grâce à ces reîtres sanguinaires que nos hommes (et femmes) politiques, nos philosophes d’élites, toujours prêts à la bataille médiatique, peuvent prospérer et somnoler en toute quiétude au Parlement européen, dans nos Assemblées et Sénats nationaux ainsi que dans les innombrables sinécures offertes par le Contribuable.

Mais adoptons la positive attitude. Proposons sans délai l’obligation constitutionnelle, pas seulement le 14 juillet mais lors de toutes les fêtes chrétiennes marquées, de faire défiler les vrais citoyens (nous sommes d’accord les militaires ne méritent pas ce titre). Et pourquoi pas, de la Bastille à la Nation ?

En tête les centrales syndicales de travailleurs, suivis des syndicats d’enseignants, talonnés par les syndicats de lycéens. Les écoles maternelles fermeraient la marche de ces corps d’élite. Il faudrait y ajouter les représentants des faucheurs volontaires, des brûleurs de voitures, des dealers, des consommateurs de drogues dures et douces, de taggers en folie et pourquoi pas, soyons modernes, des Pédophiles. Pour la cérémonie de clôture je vous suggère une parade composée de Gays et de Lesbiennes qui en toute discrétion signeraient ces journées enfin représentatives de l’esprit et du bon goût de notre vraie France.

La liste est loin d’être exhaustive et votre imagination humaniste l’enrichira sans doute de quelques corporations bien plus respectables que ces soldats avides de sang impur.

A l’exposé de ces propositions un ami, un peu rétrograde, me faisait remarquer qu’elles n’avaient rien de nouveau car à longueur d’année nous subissons ce déballage dans nos rues de braillards hirsutes, plus prompts à hurler des slogans éculés qu’a travailler, enseigner ou étudier. Je lui ai vite cloué le bec en lui rétorquant que s’il passait un peu moins de temps à tenter de faire vivre son entreprise pour sauvegarder son capital (pardon pour cette grossièreté), notre savoir faire industriel et accessoirement des emplois, il aurait plus de temps pour écouter et comprendre les justes revendications de ceux qui, souvent, ne savent pas eux-mêmes ce qu’ils revendiquent.

Etant l’un de vos fervents admirateurs, madame, j’ai suivi votre carrière avec intérêt.

Quelle plus grande marque d’esprit progressiste que de conseiller, comme vous l’avez fait il y a peu, le gouvernement du ROYAUME de Norvège.

Quelle abnégation pour une écologiste que de profiter des émoluments versés par un état qui tire sa prospérité de l’exploitation de champs pétrolifères et gaziers. Ce qui permet d’ailleurs à ce pays d’être socialement parmi les plus avancés dans le monde.

Quelle souffrance doit être la votre de supporter que la Norvège soit l’un des membres fondateurs de l’OTAN, une organisation militaire (aïe !).Ce qui lui permet d’ailleurs d’être classée, a égalité avec l’Islande, comme le premier pays le plus pacifiste du monde. C’est peut-être grâce à ces soldats qui vous irritent tant que les norvégiens et beaucoup d’autres peuvent, encore, vivre et prospérer en paix dans un monde agité.

Non décidément, nous, pauvres français, nous ne vous méritons pas !

Alors, pour vous marquer ma reconnaissance pour nous avoir ouvert les yeux je m’engage à vous payer un billet de char à bœufs ( l’avion pollue trop) pour le pays où vous déciderez de vous établir afin de vous mettre à l’abri de cette funeste date du 14 juillet en France.

Je vous prie d’agréer, Madame , l’expression de mon plus profond respect.

Michel BOTTIN

PS :

Je vous recommande de déménager les locaux du siège de votre secte Europe Ecologie car Saint-Martin était un militaire (aïe !). Atypique d’ailleurs car malgré la brutalité légendaire de cette méprisable corporation il avait offert la moitié de son manteau à un malheureux.

Permettez moi de vous suggérer de reprendre votre nom d’origine : Gro Eva Farseth . Celui de Joly n’étant plus du tout adapté à la situation… nationale, j’entends.

lundi 8 août 2011

C.C.A.P.G.S.


Collectif de Ceux qui en ont assez d’Attendre pour Payer dans les Grandes Surfaces

· Vous aussi, vous ne supportez pas de mettre plus de temps à payer qu’à faire vos courses dans les grandes surfaces.

· Vous aussi, vous voulez qu’on vous respecte et estimez que vous avez le devoir de faire changer les choses.

· Vous aussi, vous avez le plus grand respect pour les caissières qui font du mieux qu’elles peuvent.

· Vous aussi, vous êtes d’accord pour mettre un peu le « souk » dans le juteux business des grands distributeurs.

Alors….. faites comme nous :

Si vous mettez plus de temps à payer qu’à faire vos courses.

Si la file d’attente aux caisses est trop longue.

Si toutes les caisses ne sont pas ouvertes.

· Posez calmement toutes vos courses à terre dans un rayon. (Mieux… si vous avez le temps, ajoutez-y des produits périssables : glaces, surgelés, poissons, viandes à la coupe…)

· Partez avec votre caddy vide et récupérez votre jeton.

mardi 2 août 2011

J'AI PLUS ENVIE...

> > Philippe Carrese est un écrivain français né à Marseille en 1956. Il est également réalisateur de séries TV (Plus belle la vie) et de films. Il est chroniqueur dans la presse, ainsi qu'illustrateur. Enfin, il est musicien.
> >

> > J'AI PLUS ENVIE...

> >
> > Par Philippe CARRESE
> >

> > J'ai plus envie. J'ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière. à Marseille.
Je m'apprêtais à écrire une chronique rafraîchissante pour un magazine d'été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels. J'avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d'hiver, au fond d'un placard. Je m'apprêtais même à faire de l'humour. Quelquefois, j'y arrive. Mais voilà. Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d'Estienne d'Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes. J'ai plus envie de relativiser. J'ai plus envie de faire de l'humour. Et j'ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien. J'ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue. J'ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d'emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement. J'ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d'urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41. J'ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d'organisation collective. J'ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assénant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n'ont sans doute plus pris un métro depuis des lustres. J'ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l'absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l'escroquerie. J'ai plus envie. J'ai plus envie de baisser les yeux devant l'indolence arrogante de jeunes connards. J'ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère. J'ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d'apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle. J'ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d'abrutis incultes, vociférant et bruyants au milieu des trottoirs qui n'ont qu'une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot « respect » qu'ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens. J'ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d'orthographe. L'illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l'ardeur des vandales. Et aussi... J'ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d'un trait négligent sur des plans d'architectes en mal de terrains à lotir. J'ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l'îlot Malaval est une honte). J'ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton. Et encore...
> > J'ai plus envie d'écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d'entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.
J'ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul. J'ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen. Désolé les gars, le centre-ville, à Marseille, c'est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l'histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale « l'appréciation de la haute bourgeoisie locale ». J'ai plus envie de ce manque d'imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d'avenir pour leur progéniture se résume à : «un boulot à la mairie ou au département». J'ai plus envie d'entendre les mots «tranquille», «on s'arrange», «hé c'est bon, allez, ha» prononcés paresseusement par des piliers de bistrots. J'ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie. J'ai plus envie de l'incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d'ambition comme profession de foi. J'ai plus envie des discours placébos autour de l'équipe locale de foot en lieu et place d'une vraie réflexion sur la culture populaire. J'ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l'insalubrité à longueur de vie. J'ai plus envie de m'excuser d'être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville. Ma ville ! Et pourtant, Marseille.
> > Pourquoi j'ai plus droit à ma ville ?
Merde !
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> > Philippe Carrese, pour Mars Mag.
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> >
Bien informés les hommes sont des citoyens. Mal informés ils deviennent des sujets. (Alfred Sauvy )

samedi 25 juin 2011

On vit une époque vraiment formidable !


Du lait, du beurre et des oeufs

En 1969 : Tu vas chercher du lait chez le crémier, qui te dit bonjour, avec ton bidon en alu, et tu prends du beurre, fait avec du lait de vache, coupé à la motte.
Puis tu demandes une douzaine d'oeufs qu'il sort d'un grand compotier en verre.
Tu paies avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil.
Le tout a demandé 10 minutes.
En 2011 :

Tu prends le caddie de merde dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux, tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée parce qu'un benêt l'a poussée, puis tu cherches le rayon crémerie où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques le beurre qui devrait être fait à base, de lait de la communauté.
Et tu cherches la date limite...

Pour le lait : tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo avec la date dessus et la composition....
Pour les oeufs: tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'aucun oeuf n'est fêlé ou cassé, et paf !!! tu te mets plein de jaune sur le pantalon !!!
Tu fais la queue à la caisse, la grosse dame devant toi a pris un article en promo qui n'a pas de code barre.... alors tu attends, et tu attends..., puis toujours avec ce foutu caddie de merde, tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie, tu ne le retrouves pas car tu as oublié le N° de l'allée....

Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri et là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ta pièce de 1 euro...., tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé... Cela fait plus d'une heure que tu es parti.


Michel doit aller dans la forêt après la classe. Il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.
En 1969 :

Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.
En 2011 :

L'école ferme, on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive. TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.

Discipline scolaire.
En 1969 :

Tu fais une bêtise en classe = Le prof t'en colle deux.. En arrivant chez toi = ton père t'en recolle deux autres.
En 2011 :

Tu fais une bêtise = Le prof te demande pardon.
Ton père t'achète une console de jeux et va casser la gueule au prof.!!!


Dominique et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe.
En 1969 :

Les autres les encouragent,
Marc gagne. Ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie.
En 2011 :

L'école ferme.
FR3 proclame la violence scolaire, relayé par TF1 au journal de 20 heures. Le lendemain, Le Parisien et France Soir en font leur première page et écrivent 5 colonnes sur l'affaire.


Éric casse le pare brise d'une voiture du quartier. Son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la vie.
En 1969 :

Éric fera plus attention la prochaine fois, grandit normalement, fait des études, va à la fac et devient un excellent homme d'affaires.
En 2011 :

La police arrête le père d'Eric pour maltraitance sur un mineur.
Éric rejoint une bande de délinquants. Le psy arrive à convaincre sa soeur que son père abusait d'elle et le fait mettre en prison.


Jean tombe pendant une course à pied. Il se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter.
En 1969 :

En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.
En 2011 :

Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis.
Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans.
Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel.
Ils gagnent les deux procès.
La prof, au chômage est endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble.
Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat!!!


Arrive le 25 octobre
En 1969 :

Il ne se passe rien.
2011 :

C'est le jour du changement d'horaire : les gens souffrent d'insomnie et de dépression.


La fin des vacances..
En
1969 :
Après avoir passé 15 jours de vacances en famille, en Bretagne, dans la caravane tractée par une 403 Peugeot, les vacances se terminent.
Le lendemain = tu repars au boulot, frais et dispos.
En 2011 :

Après 2 semaines aux Seychelles, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'Entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport, suivies de 12 heures de vol.
Au boulot = il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire !


vendredi 17 juin 2011

Dialogues amoureux


-Qu’est que tu comptes faire aujourd’hui ?

-Rien

-Mais t’as déjà fait çà hier !

-J’avais pas fini !


-J’ai légué mon cerveau à la science…

-Tu crois qu’ils acceptent les petits dons ?


-En dix ans de mariage, tu ne m’as jamais rien acheté !...

-… t‘avais des trucs à vendre ?


-… ça sent le brulé…

-… tu cuisines ou tu repasses ?


-Si je venais à mourir… tu pleurerais beaucoup ?

-Tu sais bien que je pleure pour un rien !


-Qu’est-ce que tu vas faire, maintenant que tu es à la retraite ?

-Chercheur ! ….. Chercher mes lunettes, ma canne, mon dentier, mes clefs …


-Tu vas encore faire la sieste ?!!!

-C’est plus fort que moi, je ne peux pas rester sans rien faire !


-C’est la quatrième fois que tu rentres tard cette semaine. Que dois-je en conclure ?

-Que nous sommes jeudi, ma chérie !


-Nous sommes arrivés à une parfaite harmonie sexuelle…

-Hier soir, on a eu tous les deux la migraine !


-Tu t’es couché complètement bourré cette nuit !

-…moi… ! J’ai bu uniquement des citronnades…

-…ah bon… alors, le canari écrasé dans le presse fruit… c’est un suicide … ?


-Une bonne et une mauvaise nouvelle ?...

-La bonne, c’est que notre bagnole roule encore à 140 km/heure….

-La mauvaise, c’est…. un radar qui me le confirme !


-Voilà ! le gigot est carbonisé ! Je t’avais pourtant demandé de regarder ta montre !

-C’est ce que j’ai fait. Je peux même te dire qu’il a commencé à brûler à 19h47 !

samedi 11 juin 2011

La minute culturelle.... Rien de nouveau

"Ah ! Tout perdre en un jour. Pour une amourette avec une suivante, une
fille de rien. On m’ exile !
Et vingt ans d’ un labeur difficile, vingt ans d’ ambition, de travaux nuit et jour."
"Mon crédit, mon pouvoir, tout ce que je rêvais… charge, emplois, honneurs,
tout en un instant s’ écroule. Au milieu des éclats de rire de la foule !"

Victor Hugo – Ruy Blas acte I scène I