lundi 27 décembre 2010

Paradoxes

Aujourd’hui nos maisons sont plus grosses....., mais nos familles plus petites.

Nous avons plus de facilités..., mais moins de temps.

Nous avons plus d’éducation..., mais moins le sens de la réalité.

Nous avons plus de connaissances..., mais moins de jugement.

Nous avons plus d’experts..., mais aussi plus de problèmes.

Nous avons plus de médicaments..., mais moins de bien-être.


Nous dépensons inconsidérément.

Nous rions trop peu.

Nous conduisons trop vite.

Nous nous fâchons trop rapidement.

Nous veillons trop tard.

Nous lisons trop peu.

Nous regardons trop la télé.


Nous multiplions nos possessions..., mais réduisons nos valeurs.

Nous parlons trop, nous aimons trop peu et nous mentons trop souvent.

Nous avons appris à vivre..., mais nous ne connaissons pas la vie.

Nous avons ajouté des années à notre vie..., mais pas de vie à nos années.

Nous avons de plus gros édifices..., mais aussi un plus gros ego.

Nous avons des autoroutes plus larges..., mais un esprit plus étroit.

Nous dépensons plus..., mais possédons moins.

Nous achetons plus..., mais nous en jouissons moins.

Nous sommes allées sur la lune..., nous "tchatons" avec le monde entier..., mais nous ne connaissons pas notre voisin.

Nous conquérons l’espace infini..., mais pas notre espace intérieur.

Nous brisons l’atome..., mais pas nos préjugés.

Nous écrivons plus..., mais apprenons moins.

Nous planifions plus..., mais accomplissons moins.

Nous avons appris à nous hâter..., mais pas à attendre.

Nos revenus sont plus élevés..., mais notre sens moral est plus bas.

Nous construisons plus d’ordinateurs. sauvegardons plus d’informations, produisons plus de copies..., mais nous communiquons moins.

Nous apprécions la quantité..., mais pas la qualité.

Ce sont des temps de “fast food” et de mauvaise digestion... avec des "grands hommes" trop petits.

Nous avons plus de loisirs, mais moins de plaisir.

Nous avons une nourriture plus diversifiée, mais moins bonne nutrition.

Nous avons deux revenus, mais plus de divorces.

Nous avons de plus belles maisons, mais plus de foyers brisés.


Il faut donc, à compter d’aujourd’hui, ne rien garder pour une occasion spéciale, parce que chaque jour est une occasion spéciale.

Recherchons la connaissance, lisons davantage, émerveillons-nous, cessons de courir du "coté d'ailleurs".

Passons plus de temps avec la famille et les amis, mangeons nos plats favoris et visitons les endroits que nous aimons.

La vie est une suite de moments heureux, pas uniquement une survie.

Utilisons nos objets précieux, utilisons nos meilleurs parfums chaque fois que nous en avons envie.

Retirons de notre vocabulaire des phrases comme « un de ces jours » et « un jour ».

Écrivons cette lettre que nous prévoyions écrire « un de ces jours ».

Disons à nos familles et à nos amis comment nous les aimons.

Ne retardons rien qui puisse ajouter des rires et de la joie à notre vie .

Chaque jour est spécial; chaque heure, chaque minute est spéciale.

Et nous ne savons pas si ce n’est pas la dernière .

Si vous êtes trop occupé pour prendre le temps de faire lire ce message à quelqu’un que vous aimez et si vous vous dites que vous le ferez « un de ces jours »

croyez-moi, « un de ces jours »...

Vous ne serez peut-être plus là pour le faire

Librement adapté d'un document anonyme

lundi 13 décembre 2010

Je suis débordé

On me dit que :

Tous les jours il faut manger une pomme pour le fer et une banane pour le potassium.

Plus, une orange pour la vitamine "C", un demi melon pour la digestion avec une tasse de thé vert, sans sucre, pour prévenir le diabète...

Tous les jours il faut boire deux litres d'eau (sans oublier qu'il faut les éliminer, ce qui prend 2 fois plus de temps que pour les boire...).

Tous les jours prendre un Activia, ou un yaourt pour assimiler la "L. Cassei Defensis", bien que personne ne sache de quelle cochonnerie il s'agit.....

Chaque jour son aspirine pour prévenir les infarctus, plus un verre de vin rouge pour la même raison..

Aussi un autre de vin blanc, pour le système nerveux, et une bière, mais je ne me rappelle plus pourquoi.

Si tu les prends tous ensemble, tu vas probablement être étourdi, mais ne te préoccupe pas : il y a de fortes chances que tu ne t'en aperçoives même pas.

Tous les jours il faut manger des fibres. Beaucoup, beaucoup de fibres, jusqu'à ce que tu finisses par tricoter un chandail.

Il faut manger entre 4 et 6 repas par jour, mais légers et ce, sans oublier de mastiquer cent fois chaque bouchée.

Si on fait un petit calcul... juste pour manger et boire tu viens de perdre 5 heures de ta journée.

Ah, j'oubliais... après chaque repas il faut se laver les dents, à moins que ce ne soit après l'activia et la fibre .... les dents après la pomme, les dents après la banane, les dents et ainsi de suite, tant qu'il te restera des dents, mais toujours sans oublier de se passer la soie dentaire, de se masser les gencives et de se rincer la bouche au Scope...

C'est finalement préférable d'installer ta chaîne stéréo dans la salle de bain parce qu'avec l'eau, la fibre et les dents, tu devras y passer une paire d'heures chaque jour.

Il faut dormir 8 heures et travailler 8 autres heures par jour, plus les cinq que tu utilises pour manger, ça fait vingt et une heures. Il t'en reste donc trois, sans compter les imprévus.

Selon les statistiques, on regarde trois heures de télévision par jour.

Mais tu ne peux pas parce que c'est primordial de marcher au moins une demi-heure par jour (Un conseil : après 15 minutes, vire de bord...parce que sinon la demi-heure va se changer en une heure).

C'est important de cultiver tes amitiés, qui sont comme des plantes, que tu dois arroser tous les jours, même en vacances.

De plus on doit être bien informés, donc il faut lire au moins deux journaux quotidiens et certains articles de revues pour faire la part des choses.

Ah ! Il faut aussi penser au sexe, mais sans tomber dans la routine: il faut être innovateur, créatif, renouveler la séduction. Après tout cela, il faut trouver du temps pour faire le ménage, laver le linge et faire la vaisselle - Estime toi chanceux si tu n'as pas à t'occuper d'animal domestique... Ouf...Enfin... jusqu'ici j'ai compté vingt neuf heures par jour. La seule façon que je vois pour y arriver est de faire certaines de ces choses en même temps. Par exemple, prendre ta douche à l'eau froide en gardant la bouche ouverte jusqu'à ce que tu aies avalé tes deux litres d'eau. Pendant que tu sors de la salle de bain, avec la brosse à dent dans la bouche, tu en profites pour faire un calin tout en jetant un coup d'oeil à la télé. Pendant que tu balaies, il te reste une main de libre? Appelle un ami ou tes parents. Prend le vin après avoir parlé à tes parents, sinon ils vont te croire alcoolique. Demande à ta moitié de te donner le yaourt avec la pomme pendant qu'elle mange la banane avec l'activia. Demain faites l'inverse pour varier. Heureusement qu'on est adulte, sinon il faudrait aussi nous taper un Danonino Extra Calcium tous les jours. Ouf! S'il te reste deux minutes après tout cela, renvoie ce message à tes amis (tu te souviens : ceux que tu dois arroser comme des plantes) en même temps que tu prendras une cuillerée de All-Bran, qui fait tant de bien... Maintenant je dois te laisser parce que, entre le yaourt, le demi melon, la bière, le premier litre d'eau et le troisième repas avec fibres de la journée, je ne sais plus trop bien ce que je fais, mais je réalise que j'ai un urgent besoin d'aller aux toilettes. J'en profiterai pour apporter ma brosse à dents.... Si je t'ai déjà envoyé ce message, eh bien excuse-moi...c'est l'alzheimer qui, malgré tant de précautions, me guette de près... Je pense quand même qu'on se fait mourir à vouloir être en bonne santé. Bonne journée ! Désolé je n'ai plus de temps!

lundi 6 décembre 2010

On a des progrès à faire avec nos mails et SMS.

En ce temps là on savait écrire et dire les choses de fort belle manière
Oh qu'en termes galants ces choses là sont dites...

Voilà enfin retrouvée une de ces lettres tant recherchées... Si nous avons pratiquement toute la correspondance de la Marquise de SEVIGNE vers sa fille, personne jusqu'au présent n' avait pu mettre la main sur la correspondance inverse (tout aussi fournie) : celle de sa fille (qui devint marquise de GRIGNAN) vers sa mère, mais qui avant cela, comme toutes les jeunes filles dût faire son éducation sentimentale....
c' est frais et charmant ! en plus il y a des rimes...


Ah ! vous dirais-je Maman
A quoi nous passons le temps Avec mon cousin Eugène ?
Sachez que ce phénomène

Nous a inventé un jeu
Auquel nous jouons tous les deux.

Il m' emmène dans le bois
Et me dit: "déshabille-toi " .

Quand je suis nue tout entière,
Il me fait coucher par terre,

Et de peur que je n' aie froid
Il vient se coucher sur moi.

Puis il me dit d' un ton doux :
"Écarte bien tes genoux"

Et la chose va vous faire rire
Il embrasse ma tirelire !

Oh ! vous conviendrez, Maman,
qu' il a des idées vraiment....

Puis il sort, je ne sais d' où,
Un petit animal très doux,

Une espèce de rat sans pattes
qu' il me donne et que je flatte.

Oh ! le joli petit rat !
d' ailleurs il vous le montrera.

Et c' est juste à ce moment
Que le jeu commence vraiment.

Eugène prend sa petite bête
Et la fourre dans une cachette

Qu'il a trouvée, le farceur,
Où vous situez mon honneur. ..

Mais ce petit rat curieux,
Très souvent devient furieux.

Voilà qu' il sort et qu' il rentre,
Et qu' il me court dans le ventre.

Mon cousin a bien du mal
à calmer son animal.

Complètement essoufflé,
Il essaye de le rattraper.

Moi je rie à perdre haleine
Devant les efforts d'Eugène.

Si vous étiez là Maman,
Vous ririez pareillement.

Au bout de quelques instants
Le petit rat sort en pleurant.

Alors Eugène qui trembloter
Le remet dans sa redingote.

Et puis tous deux nous rentrons sagement à la maison.

Mon cousin est merveilleux
Il connaît des tas de jeux.

Demain soir sur la carpette
Il doit m' apprendre la levrette.

Si vraiment c' est amusant,
Je vous l' apprendrai en rentrant.

Voici ma chère Maman
Comment je passe mon temps.

Vous voyez je suis très sage.
Je fuis tous les bavardages

Et j' écoute vos leçons :
Je ne parle pas aux garçons.

samedi 27 novembre 2010

"la peau des couilles".... Vous y croyez ?

Pourquoi cette expression : "la peau des couilles"

Voilà l'histoire réelle (?) d'une expression connue de tous, mais très souvent mal orthographiée.

Par un beau jour d'automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné par la chasse mais frustré par le maigre gibier qu'il ramenait de ses pérégrinations forestières, imagina qu'il devait être possible de fabriquer un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus plaisante sa traque des animaux.

Il convoqua tous les artisans de la contrée pour mettre au concours la concrétisation de cette idée et leur laissa deux mois pour fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils.

A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Marcel Écouille, se présenta au château clamant à qui voulait l'entendre qu'il possédait ce dont le duc rêvait.

Il obtint sans peine une audience auprès du noble seigneur et s'empressa de lui faire la démonstration de sa merveille.

Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet (un appeau) et le porta à la bouche pour produire un son strident qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes présentes.

A peine quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux de toutes sortes s'étaient approchés et virevoltaient autour de lui, comme attirés et charmés par cette étrange mélodie.

Le duc imagina sans peine le profit qu'il pouvait tirer d'un tel accessoire lors des ses futures chasses.

Il s'éclaircit la gorge et ne prononça qu'une seule phrase :

-Combien cela va-t-il me coûter?

Marcel Écouille, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur.

Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction.

La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché.

Un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au Duc qui en paya le coût sans broncher.

Ainsi, cette anecdote a subsisté dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix :

« Ca coûte l'appeau d'Écouille ». ET NON PAS LA PEAU DES COUILLES.



Anonyme au hasard du net

Un peu de culture, ne peut pas faire de mal.

N'oublions pas, la culture c'est un peu comme la confiture,moins on en possède plus on l'étend.

vendredi 19 novembre 2010

Très fort ...

Un diplomate israélien, a récemment fait sourire la communauté des diplomates aux Nations Unies :

Le représentant d'Israël qui venait d'être appelé à faire son discours, déclara :
"Avant de commencer mon discours, je désire vous raconter une histoire à propos de Moïse.

Lorsqu'il frappa le rocher et que l'eau se mit a jaillir, Moïse pensa "Quelle belle occasion de prendre un bain" !

Il se déshabilla, posa avec soin ses vêtements sur un rocher puis entra dans l'eau.

Lorsqu'il en ressortit, ses vêtements avaient disparu, volés par un palestinien."

Le représentant palestinien, estomaqué et furieux interrompit le discours du représentant israélien et s'écria :

"Que racontez-vous ? Les palestiniens n'étaient pas là à cette époque".

Le représentant Israélien sourit puis dit :

"Maintenant que ceci est clairement établi, je peux commencer mon intervention."

dimanche 7 novembre 2010

Combien de temps…

Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures combien?
Quand j’y pense mon coeur bat si fort…
Mon pays c’est la vie.
Combien de temps…
Combien ?
Je l’aime tant, le temps qui reste…

Je veux rire, courir, parler, pleurer,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l’aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais (juste) qu’il n’y a pas longtemps…
Et que mon pays c’est la vie
Je sais aussi que mon père disait:
Le temps c’est comme ton pain…
Gardes en pour demain…

J’ai encore du pain,
J’ai encore du temps, mais combien?
Je veux jouer encore…
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d’Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix…
Je l’aime tant le temps qui reste…
Combien de temps…

Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je veux des histoires, des voyages…
J’ai tant de gens à voir, tant d’images…
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C’est drôle, les cons, ça repose,
C’est comme le feuillage au milieu des roses…
Combien de temps…

Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je m’en fous mon amour…
Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore…
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul…
Quand le temps s’arrêtera.
Je t’aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment…
Mais je t’aimerai encore…
D’accord?

Jean-Loup Dabadie

mercredi 27 octobre 2010

Les Anciens...

Le grand-père de 95 ans vient de décéder.

Le petit-fils va présenter ses condoléances à sa grand-mère de 90 ans et
trouve la mamie en larmes. Il la prend dans ses bras et la console.

Un moment plus tard, la voyant plus calme, le petit-fils en profite et
lui demande :

- Mamie, comment est mort papi ?

- C'est arrivé en faisant l'amour, lui confesse la grand-mère.

Le jeune garçon lui répond que les personnes agées ne devraient pas faire l'amour car c'est très dangereux.

Mais la grand-mère lui explique :

- Nous le faisions seulement le dimanche, depuis 5 ans, très calmement, au rythme des cloches de l'église, "ding"pour la mettre, "dong"pour la sortir...

- Et que s'est-il passé, mamie ?, demande le petit-fils ...

- Oh! mon garçon...Le marchand de glaces est passé, avec sa clochette.......